07/10/2018

Parier sur les Etats-Unis, c'est parier sur le diable



Discours de Ziyad Nakhalé, secrétaire général du Mouvement du Jihad islamique en Palestine prononcé devant les foules et les dirigeants nationaux palestiniens qui participent à la marche du retour, à Gaza, et transmis par les chaînes télévisées au peuple palestinien et aux peuples de la nation le vendredi 5 octobre 2018. Immédiatement après le discours, les formations politiques palestiniennes, y compris le Fateh, ont salué et approuvé les 5 points proposés par M. Ziyad Nakhalé, pour avancer vers la réconciliation nationale.

30/09/2018

Résistance en Palestine : Poursuivre le chemin de la libération N°10


 « Il me questionnait : mère, comment s’appelle notre patrie ? Il savait qu’il avait une terre, c’est pourquoi il se rendait à la frontière… Quand on lui posait la question, pourquoi tu vas vers la frontière, il répondait : nous avons une terre à Yafa, dans le quartier Sakan Darwish. » Il avait retenu toutes les informations sur Yafa, mais il n’est pas revenu. Il est parti vers son Seigneur, louanges à Dieu. » (la mère du martyr Nassir Musbah, 12 ans, exécuté par l’occupant le vendredi 28/9)

30/08/2018

Résistance en Palestine : Poursuivre le chemin de la libération N° 9 - Août 2018


« 13 ans sont passés, et mes filles martyres n’ont jamais quitté mon esprit, la douleur provoquée par ce massacre qui a emporté des âmes innocentes ne s’est pas estompée. Ce qui l’a peut-être amoindrie a été le sort réservé à ce terroriste assassin » (Fayza Turki, mère de Hazar et Dina Turki, assassinées le 4 août 2005 par le criminel Nathan Zadeh).



En pleine crise politique, le peuple palestinien poursuit sa résistance à l’occupation, avec les moyens disponibles. Que ce soit dans les territoires occupés en 48 ou en 67, que ce soit dans al-Quds, Gaza ou la Cisjordanie, le peuple palestinien affirme sa volonté de chasser l’occupant et de retourner dans son pays. 

02/08/2018

La « grande marche du retour » : vers la libération de la Palestine Chronique et analyses – 2 – Juillet 2018

Le 30 mars 2018, date anniversaire de la « Journée de la terre » (30/3/1976), la grande marche du retour est déclenchée dans la bande de Gaza, avec l’espoir qu’elle se propage dans tout le territoire palestinien et dans l’exil, notamment dans les pays limitrophes de la Palestine, où sont condensés les réfugiés palestiniens.

12/07/2018

Résistance en Palestine : Poursuivre le chemin de la libération N° 8 - Juillet 2018



 « Un enfant, debout sur sa terre, en quoi représente-t-il un danger sur un soldat superéquipé ou un char, pour qu’il soit tué ? Il ne représentait aucun danger, mais ils se sont habitués aux crimes. Ils ont vu que le monde entier ne leur demande pas des comptes, ni les Arabes, ni les musulmans, ni la communauté internationale. Tous les protègent. » La mère de l’enfant martyr Haytham Jum’a.

Il ne fait plus aucun doute que « la grande marche du retour » déclenchée à Gaza le 30 mars 2018 et qui se poursuit jusqu’à présent, par des marches hebdomadaires, a fortement secoué le « deal du siècle » de Trump et de son équipe. L’arrogance américaine représentée par la personnalité même de Trump ne peut venir à bout du peuple palestinien qui connaît ses droits et qui lutte depuis 70 ans pour les récupérer. 

17/06/2018

La « grande marche du retour » : vers la libération de la Palestine - Chronique et analyses



La « grande marche du retour » n’est pas organisée par le Hamas, comme prétendent les sionistes pour justifier les massacres, tout comme elle n’est pas à l’initiative de jeunes apolitiques, comme soutiennent des commentateurs, locaux et internationaux, qu’irrite tout mouvement organisé. « La Grande marche du retour » est un mouvement populaire conçu et réfléchi, ayant des objectifs et des tactiques, des programmes d’action et de mobilisation.

08/06/2018

Résistance en Palestine : Poursuivre le chemin de la libération N° 7- Juin 2018



La « grande marche du retour » se poursuit à partir de la bande de Gaza, depuis le 30 mars 2018. Plus de cent martyrs sont tombés, exécutés par l’armée de l’occupation qui a posté des snipers tout au long du barrage qui sépare la bande de Gaza de l’intérieur occupé en 48.