04/08/2014

AL-Quds au cœur de la Palestine et de la nation : Soutien à la résistance maqdisie palestinienne N°11 – août 2014



L’agression génocidaire de l’entité sioniste sur la bande de Gaza, sa population et sa résistance, ne peut faire oublier les crimes commis dans le reste de la Palestine, notamment dans la ville d’al-Quds. Depuis l’assassinat de sang-froid du jeune Mohammad Abu Khdayr, 16 ans, se dirigeant vers la mosquée de She’fat, pour accomplir la prière de l’aube, les jeunes Maqdisis refusent de baisser les bras : depuis cet assassinat monstrueux, ils sont dans les rues, tous les soirs et affrontent l’occupant dans tous les quartiers d’al-Quds. 

Pendant le mois de Ramadan, ils sortaient en masse après la prière des Tarawih et se lançaient contre les soldats et policiers de l’occupant, et à présent, juste après la tombée de la nuit, ils se mobilisent dans l’ensemble des quartiers pour lancer des cocktails Molotov, des pierres et une nouvelle « arme », les feux d’artifice qui, lancés contre les soldats, parviennent à les blesser ou à les faire fuir.

C’est ainsi que les jeunes maqdisis luttent contre l’occupation et ses horribles crimes à Gaza, promettant de poursuivre la lutte jusqu’à la libération de la Palestine. Au cours de ces affrontements nocturnes, les jeunes parviennent à « libérer » des territoires dans leurs quartiers, notamment à Al-Issawiya ou At-Tur, posant des barrages pour interdire l’entrée des forces sionistes et protéger les leurs.
L’occupation, de son côté, poursuit ses agressions contre la mosquée al-Aqsa, contre les quartiers d’al-Quds et sa population. Des centaines d’arrestations ont été opérées dans toute la ville, dès le début du mois de Ramadan et les colons, militaires ou civils, continuent à profaner la mosquée al-Aqsa, mettant en pratique le partage de la mosquée entre musulmans et juifs, qui a été adoptée par les institutions politiques de l’entité coloniale.

I - Al-Quds occupée : asphyxie et purification ethnico-religieuse

Le bourg de Beit Iksa, aux abords de la ville d’al-Quds, est entièrement isolé depuis le 26 juillet, par les forces de l’occupation qui empêchent quiconque d’y arriver. Les villageois affirment que l’armée de l’occupation mène depuis le mois de Ramadan un blocus à leur encontre, les empêchant de sortir ou d’entrer au village. L’occupant vise à expulser la population du village, dont les membres portent la carte d’identité palestinienne.
La municipalité et la police de l’occupation font voler un drône pour surveiller le tram de la colonisation et empêcher les jeunes maqdisis de le saboter. La population de She’fat a pris la décision de boycotter le tram qui est perçu comme un outil de la colonisation.

II – Al-Quds occupée : répression

La police sioniste reconnaît avoir arrêté plus de 1000 Palestiniens dans les territoires occupés, y compris la ville d’al-Quds et les territoires occupés en 48, depuis l’assassinat de Mohammad Abu Khdayr, soit 295 Maqdisis et 636 Palestiniens de 48 (en l’espace de trois semaines). Les chiffres fournis par une association juridique dévoilent l’arrestation de 457 Maqdisis depuis le début du mois de juillet, et parmi eux, de nombreux enfants. L’enfant Ibrahim Hawach, 12 ans, a été arrêté à Bab Hatta, le 3 août. Le 4 août, 12 Maqdisis ont été arrêtés dans plusieurs quartiers de la ville et le 5 août, 27 jeunes ont été arrêtés pour s’être solidarisés avec la population et la résistance à Gaza.
Les autorités de l’occupation ont arrêté des dizaines de fidèles palestiniens qui accomplissaient la prière du vendredi à Wadi Joz. N’ayant pas pu parvenir jusqu’à la mosquée al-Aqsa, les fidèles ont accompli leur prière dans les rues.
Le 24 juillet, les forces de l’occupation ont arrêté 39 Maqdisis au cours des affrontements.
L’occupant prolonge la détention de 5 Maqdisis, dont le mineur Iyad Usayli, 14 ans, détenu à domicile. Deux autres mineurs, Azmi Najm et Alaa Ju’ba, sont détenus dans les prisons de l’occupation.
Plusieurs gardiens et employés de la mosquée al-Aqsa en ont été éloignés par décision judiciaire pour trois mois.
L’hôpital al-Maqassed a accueilli plus de 60 blessés le 26 juillet, suite aux affrontements entre Maqdisis et forces de l’occupation dans la ville. Depuis le début des affrontements, ce sont plus de 300 blessés maqdisis qui ont été soignés d’urgence.
L’occupant a arrêté le 16 juillet 26 Maqdisis pour « trouble à l’ordre ». Le 17 juillet, 14 Maqdisis ont été arrêtés à Selwan, Sour Baher, Izariyye, Ram et She’fat.
6 prisonniers maqdisis ayant été libérés par l’accord « Shalit » en octobre 2011 ont été arrêtés. Ils ont été traduits devant les tribunaux sionistes, et accusés d’être en contact avec les organisations de la résistance jugés « terroristes » par les autorités de l’occupation. Ils risquent d’être de nouveau condamnés à la prison à vie.
Les ambulanciers de la ville d’al-Quds protestent le 21 juillet auprès du CICR à Sheikh Jarrah d’être les cibles des forces de l’occupation. Celles-ci les empêchent de travailler, les ambulances sont fréquemment arrêtées et les ambulanciers jetés à terre et frappés. L’occupant a arrêté l’ambulancier Abdallah Arna’out de l’association de Burj al-Luqluq qui avait pris des photos illustrant les pratiques des forces de l’occupation envers les équipes de secours. Les photos ont été confisquées.
Les colons ont agressé plusieurs Maqdisis au cours du mois de juillet et début août. Parfois, ce sont des passants sur lesquels se jettent les colons et les brutalisent, parfois des ouvriers sur leur lieu de travail, comme Hisham Hassasné, 20 ans.

III - Al-Quds occupée : les lieux saints

Les occupants pratiquent des rites talmudiques dans la mosquée al-Aqsa, à l’occasion du « souvenir de la destruction du temple » le dimanche 3 août. Dans un communiqué, l’institution « al-Aqsa » affirme que les autorités de l’occupation empêchent dès le matin l’entrée des fidèles musulmans et les étudiants à la mosquée al-Aqsa. L’occupant a posé des barrages interdisant aux femmes d’y entrer, pour suivre les cours. Pendant ce temps, des colons ont profané la mosquée sous la garde des services armés. Des appels sont lancés aux organisations sionistes pour rejoindre les colons et profaner la mosquée. Entre le 3 et le 5 août, date consacrée par les sionistes à la « construction du temple », des centaines de colons ont profané la mosquée pendant que les forces de l’occupation interdisaient aux fidèles d’y entrer, dès l’aube. Plusieurs portes de la mosquée ont été fermées, ce qui est une grave atteinte à la souveraineté musulmane de la mosquée. Le 4 août, l’occupant a mené une large incursion dans la mosquée en lançant des bombes sonores et des balles enrobées de caoutchouc sur les dizaines de fidèles qui s’y trouvaient. 12 fidèles ont été touchés par balles. Le même jour, une cinquantaine de colons ont profané la mosquée par la porte « Qattanin » que les soldats avaient fermée devant les fidèles, en pratiquant des rites talmudiques.
L’occupant interdit aux fidèles musulmans l’entrée de la mosquée al-Aqsa pour célébrer « la Nuit du Destin ». Depuis les Croisades, écrit un journaliste Maqdisi, personne n’avait osé le faire, avant cette nuit. Dès le matin (24 juillet), la ville d’al-Quds a été transformée en base militaire et des barrages ont isolé la mosquée. Alors que les fidèles qui assistaient à la « Nuit du Destin » se comptaient par centaines de milliers les années précédentes, seuls 45.000 fidèles ont été autorisés à y entrer cette année. Mais les Maqdisis ot réussi à briser les verrous de plusieurs portes et à y entrer, et vers la porte Hatta, des affrontements entre forces sionistes et fidèles ont permis à ces derniers de rejeter les barrages installés et à y entrer.
Le même scénario s’est répété le dernier vendredi du mois de Ramadan, lorsque les sionistes ont interdit aux fidèles de prier dans la mosquée al-Aqsa, autorisant seulement les personnes âgées de plus de 50 ans d’y entrer. 50 barrages ont été installés autour de la vieille ville pour interdire l’accès de la mosquée aux fidèles. Mais ces derniers ont accompli la prière du vendredi dans toutes les rues et les places menant à la mosquée al-Aqsa. Ce qui a donné lieu à des affrontements avec les forces sécuritaires sionistes.
L’occupant interdit aux fidèles l’entrée à la mosquée al-Aqsa le troisième vendredi du mois de Ramadan. Face aux protestations des fidèles, la police sioniste tire et des affrontements ont lieu devant la porte Hatta. Mais dès l’aube, les sionistes ont essayé d’expulser de la mosquée les fidèles qui y étaient présents, ceux-ci ont riposté en lançant des pierres. Après la prière du vendredi, les policiers sionistes envahissent la mosquée pour en chasser les fidèles. Plus de 100 Maqdisis ont été blessé, dont le directeur de la mosquée, sheikh Omar al-Kiswani.
Le premier vendredi après la rupture du jeûn, les forces de l’occupation empêchent, pour la 5ème fois consécutive, les fidèles de prier dans la mosquée al-Aqsa. Les fidèles ont dû accomplir la prière aux alentours de la mosquée et dans les rues de la vieille ville.
Les forces sionistes protègent les colons entrés profaner la mosquée, sous la direction de Galik, les 16 et 17 juillet. Elles ont également protégé les colons leur incursion les 31 juillet et le 3 août.
Au cours d’une conférence de presse tenue le 4 août dernier par le haut comité islamique d’al-Quds et le haut comité de suivi des masses arabes et des forces nationales dans al-Quds, dr. Iqrima Sabri a mis en garde la nation arabo-islamique des incursions répétées des colons dans la mosquée al-Aqsa, et des tentatives de l’occupation d’assurer sa mainmise sur les portes de la mosquée, par leur fermeture régulière. M. Hatem Abdel Qader, représentant des forces nationales, a mis en garde contre le partage dans le temps et l’espace de la mosquée.


IV - Al-Quds occupée : résistance palestinienne

Protestant contre l’interdiction de prier » dans la mosquée al-Aqsa, pour la « Nuit du Destin », les jeunes Maqdisis ont pris d’assaut un poste de police de l’occupation en y allumant un incendie, et en laissant derrière eux des inscriptions : « Abu Ubayda » (porte-parole des Brigades al-Qassam), « Martyrs pour al-Aqsa », et détruisant les caméras de surveillance. La même nuit, les jeunes sont parvenus à briser les verrous des portes al-Qattanin, al-Hadid et al-Malik Fayçal, avant de s’engouffrer dans l’enceinte de la mosquée.
Le jour de la fête pour la rupture du jeûne, les fidèles maqdisis ont célébré la prière dans la mosquée al-Aqsa en affirmant leur solidarité avec la bande de Gaza et sa résistance. Plus de 40.000 fidèles ont accompli la prière de l’absent, en hommage aux martyrs tombés à Gaza. Des manifestations dans toutes les rues d’al-Quds ont suivi la prière, en soutien à la résistance.
En direct, les affrontements entre les Maqdisis de Issawiya ont été transmis par les caméras de « Falastin al-Yom », au début du mois d’août. Les soldats de l’occupation ont tiré sur les jeunes, cachés derrière des maisons, et ceux-ci sont parvenus à chasser l’occupant en tirant sur eux divers projectiles, dont les feux d’artifice. Les forces de l’occupation ont lancé des eaux usagées, nouvelle forme de répression, ces eaux usagées abîment les intérieurs et dégagent des odeurs nauséabondes dans tout le quartier.
 Des affrontements ont opposé les jeunes maqdisis et les forces de l’occupation le 23 juillet dans la rue al-Wad dans la vieille ville. Les jeunes ont lancé des « feux d’artifice » sur une maison occupée par les colons. Dans al-Tur, les jeunes ont incendié un jeep militaire. 2 soldats sionistes ont été blessés dans She’fat. A Selwan, les affrontements ont eu lieu dans le quartier Bi’r Ayyub, où les forces sionistes ont utilisé les eaux usagées pour disperser les jeunes ainsi que les tirs.
Dans les bourgs al-Izariyya et Abu Dis, les jeunes ont lancé des coktails molotov et des pierres tout le long du mur de l’annexion, le 25 juillet. Les jeunes des quartiers Sawwane, Wadi al-Joz et At-Tur ont affronté l’occupation pour riposter aux crimes commis par l’occupation à Gaza pendant plusieurs nuits de suite.
Au cours de la journée de protestation contre les massacres à Gaza, appelée « la marche de 48 » (24 juillet), le jeune Mohammad Ziad al-A’raj, 19 ans, a été assassiné et plus de 300 Maqdisis ont été blessés. Le 25 juillet, les manifestations et affrontements dans tous les quartiers d’al-Quds se sont poursuivis, à l’intérieur de la vieille ville comme à l’extérieur, jusqu’à poste militaire de Qalandia.
Le 28 juillet, plus de 25 jeunes ont été blessés par l’armée sioniste pendant les affrontements dans le bourg d’al-Issawiya. Des affrontements ont également eu lieu aux abords du camp She’fat, 50 Palestiniens ont suffoqué à cause des gaz lancés par l’occupant.
Le 21 juillet, les Maqdisis participent au mouvement de grève générale en hommage aux martyrs de Gaza. Tous les commerces de la vieille ville et des principales rues d’al-Quds (partie orientale) ont été fermés.
Le 4 août, le martyr Mohamad Ja’abis, de Jabal al-Mukabbir, lance le bulldozer qu’il conduit sur un car de l’occupation. La police sioniste et les colons présents mitraillent le jeune âgé de 20 ans, le tuant sur le coup. Une voiture conduite par des Palestiniens écrase trois colons dans Wadi al-Joz et un colon est poignardé dans le quartier al-Tur. Un gardien de la colonie Maale Adomim est poignardé le 5 août. La recrudescence des actes de résistance contre la présence des colons dans la ville d’al-Quds témoigne du degré de mobilisation des jeunes maqdisis.
Des militants ont lancé le 17 juillet une campagne de boycott des produits de l’occupant. Cette campagne s’ajoute à celles déjà en cours lancées par plusieurs associations maqdisies et palestiniennes plus globalement, en vue d’affaiblir l’économie sioniste et promouvoir l’économie palestinienne.
Le 4 août, la ville d’al-Quds ressemble à une caserne de soldats de l’occupation, qui se sont déployés partout pour affronter les Maqdsis en révolte, après qu’un soldat sioniste ait été blessé. Des hélicoptères ont survolé la ville à la recherche du ou des résistants. Le 5 août, 6 soldats sionistes ont été blessés lors des affrontements nocturnes avec les Maqdisis.


V- Al-Quds occupée : Le rôle de l’institution du Waqf dans le développement d’al-Quds


Les chercheurs sionistes prétendent que les musulmans et les Arabes n’ont accordé aucun intérêt à la ville d’al-Quds, avant le XIXème siècle, et que cet intérêt aurait été suscité par les puissances occidentales. Mais le rôle de l’institution du Waqf (fondations pieuses) en Palestine, et notamment dans la ville sainte, depuis l’avènement de l’Islam, démontre tout le contraire.
Selon un chercheur contemporain, les awqafs musulmans dans la ville d’al-Quds comprennent 27 mosquées en plus de la mosquée al-Aqsa, 70 écoles, 2 Khan-qâh (lieux de recueillement pour les soufis), 16 zawiyas, 7 ribât, pour ne citer que les fondations liées à la pratique religieuse proprement dite. Mais les fondations comprennent également un nombre important d’institutions devant assurer le déroulement des activités dans les premières, comme 11 bains, 14 Khans (accueil des marchands étrangers), tout le souk des « Qattanin » , tout le souk des tapis, en plus de 580 boutiques et dépôts dans les autres souks de la ville, ainsi que tous les logements se trouvant dans les souks  des « Qattanin » et des tapis, et 330 logements et pièces se trouvant dans d’autres quartiers de la ville d’al-Quds, ainsi que des dizaines de pressoirs à olive et de moulins à blé, qui s’ajoutent aux vergers situés à l’intérieur des murs de la ville.
La libération de la ville d’al-Quds des mains des « croisés » a été l’occasion pour la dynastie des Ayyoubides de consruire quantités de fondations, de toutes sortes, ce qui a profondément modifié le trait architectural de la ville. Parmi ces fondations devant servir voyageurs et pélerins, le « Bimaristan » (hôpital) qui assurait également des cours de médecine. Des dizaines de biens immobiliers ont été placés en waqfs pour assurer le bon déroulement de cet hôpital, tous se situant dans le quartier « chrétien » de la vieille ville. Salah Eddine al-Ayyubi a également construit le Khan-Qâh « Salahiyya » pour les soufis. Le quartier dénommé « Maghariba », où vivaient les « Maghrébins », ainsi que l’école malikite « al-Afdal » pour les études religieuses, ont été fondés et mis en waqf par le roi ayyubide al-Afdal. Les archives fournissent d’importantes informations sur les waqfs établis par les Maghrébins, comme les mosquées, les zawiyas, les logements et les boutiques. Le nombre de ces waqfs était de l’ordre de 140 biens immobiliers dans le quartier, en 1967, avant l’invasion sioniste, la destruction totale et le rasage du quartier.
Les sultans et notables mamlouks ont consacré une partie de leurs biens à l’établissement des waqfs dans al-Quds, ce qui a largement aidé à l’animation de la vie culturelle et économique de la ville. Ils ont bâti près de 27 écoles consacrées aux études islamiques, et des dizaines de boutiques et de logements ont assuré le bon fonctionnement de ces écoles. Sur le plan économique, ils ont fondé les bains, les souks et les khans.
La pénurie d’eau dans la ville d’al-Quds, située sur une montagne, a suscité de nombreuses fondations, établies par les diverses dynasties ou les notables. Parmi eux, le sultan ottoman Sulayman qui a construit un canal pour transporter l’eau des bassins et puits des villes d’al-Khalil et de Bethlehem vers la ville d’al-Quds, appelé les « bassins du sultan Sulayman ». Le « bassin du sultan Barqouq » a été fondé par le sultan mamelouk du même nom en 1399.
Le patrimoine musulman de la ville d’al-Quds a été falsifié, sinon détruit et pillé par les envahisseurs sionistes, pour justifier leur prétendue histoire, inventée d’après une lecture faussée de leurs livres saints.

VI - Al-Quds occupée : solidarité

Au cours du mois de juillet, la solidarité arabe, musulmane et internationale, quand elle s’est manifestée, a été centrée sur la bande de Gaza, qui subit une nouvelle agression barbare de la part de l’occupant. Les Maqdisis ont affirmé, tout au long de ce mois, en période du mois de Ramadan ou après, leur solidarité et fraternité avec leurs frères à Gaza, en organisant des collectes, en visitant les quelques blessés en provenance de Gaza dans les hôpitaux palestiniens d’al-Quds, en manifestant en soutien à la résistance.

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